La Dépêche
le 09/04/2021
Les adhérents du TTB (tennis de table blagnacais) sont interdits de pratiquer leur discipline depuis le 9 février, du fait du protocole sanitaire, une décision bien sûr renforcée depuis le 2 avril. Pas d’entraînement ni de championnat, tout est à l’arrêt avec toutefois une exception pour quatre de ses membres. "L’un de nos jeunes, Valentin Guerrand, appartient à la génération 2006, son année de naissance, et a été placé depuis deux ans sur la liste du haut niveau, au vu de ses performances au championnat de France et au championnat d’Europe des moins de 12 ans, auxquels il avait participé en 2017, expliquent d’une seule voix, le président de l’association Patrice Rigaud et les deux entraîneurs Abde El Hammouchi et Denis Auxion. Trois autres, nés en 2010, Hugo Durand et Kenji Besset-Andrieu ou en 2011, Aurélien Te, appartiennent à la liste du groupe régional de détection et vont rejoindre l’an prochain la liste du haut niveau. Ils sont de plus intégrés au centre d’entraînement départemental qui partage notre site, avec l’appui du conseiller technique départemental, Freddy Janki. À ce titre, ils bénéficient d’un entraînement supplémentaire le samedi matin, ce qui leur permet de totaliser de 10 heures à 12 heures de pratique par semaine". Un parcours qui permet d’envisager un avenir immédiat favorable. "Ces quatre-là sont en passe de disputer les qualifications aux championnats de France, voire aux championnats d’Europe des moins de 11 ans, pour peu que ces épreuves soient maintenues, poursuivent-ils. Ils suivent ainsi normalement la progression des différentes étapes de leur formation, indépendamment de la pandémie". Une chance que n’ont pas eu les autres adhérents, dont les effectifs ont connu une baisse de 40 % et que ne pourront pas partager les habitués des stages de vacances scolaires, annulés eux aussi. Mais le label Terre de Jeu 2024 obtenu par la ville, auquel est associé le club, laisse espérer des lendemains meilleurs.
La dépêche
le 27/02/2013
Petites raquettes et tables évolutives… Au complexe de Naudin, le Tennis de table blagnacais accueille les enfants à partir de 4 ans. «Compète» ou loisirs : à eux de choisir Pour toutes et tous, cette discipline reste le ping-pong, même si la désignation officielle, ainsi que l'indique l'appellation du club, est bien tennis de table. «Nous accueillons les tout-petits à partir de 4 ans, pour le baby-ping, assure Pierre Sanchez, le président du TTB (tennis de table blagnacais), nous avons les structures adaptées, l'encadrement disponible, et nous prêtons les raquettes et les balles». Une poignée de ces jeunes pratiquants, de moins de 7 ans, est accueillie tous les mercredis après-midi et le samedi matin. «Il s'agit de promouvoir la coordination des mouvements et l'apprentissage des règles, en leur mettant à disposition du matériel spécifique (petites raquettes et table évolutive), et de leur faire effectuer un parcours d'équilibre sous forme ludique», explique David Jacquot, le directeur sportif. Quelques années de confirmation plus tard, ils rejoindront le groupe de débutants (moins de 13 ans), comme une vingtaine actuellement, «tous les mercredis de 13 h 30 à 15 heures, avant de passer en moins de 18 ans (une dizaine), entre 15 heures et 16 h 30». Une transition avant d'atteindre le niveau de la vingtaine de jeunes confirmés entre 16 h 30 et 18 h 30. «Ils peuvent rester en catégorie loisir, pas de problème, sinon, ils intègrent l'une des 17 équipes du club (réunissant 80 compétiteurs), dont 12 de jeunes, incluant l'une de filles», complète l'entraîneur. Une parité qu'il convient de cultiver : «Un entraînement spécifique pour les féminines est mis en place le lundi soir, et nous organisons une journée découverte familiale le dimanche 3 mars, avec initiation le matin et plusieurs formules de tournoi l'après-midi». Par ailleurs, «afin d'asseoir l'équipe fanion en nationale 3, nous avons créé une entente avec l'ASPTT, autre club toulousain, conclut le président, d'autant plus facile à réaliser que nous sommes très connus dans le milieu, avec notre tournoi d'été, en juillet et août, une initiative unique dans la région».